Essai sur des vignes en Transition à Octon

Retour d’expérience sur une  parcelle de vignes à Octon (34).
Mise en culture des inter-rangs
Le sol a été décompacté des deux côtés de la vigne avec un cultivateur.
Sur un inter-rang sur deux ont été semés des engrais verts (phacélie et moutarde)et sur les autres inter-rangs ont été mis en place de manière séparée 3 types de légumes (fèves, pommes de terre et courges butternut).
Les rangées de pommes de terre et de courges ont été enrichies avec un fertilisant bio (orga3) à 3 T/ha.
Observations de la compétition entre les vignes et les cultures en inter-rang
Aucune compétition n’a été observée avec les engrais verts. Une amélioration de la terre a même été constatée (couvre sol et diminution des adventices).
Pour les fèves, il y a eu une petite compétition mutuelle.
Pour les pommes de terre,aucune compétition n’a été constatée, même plutôt une amélioration par rapport à une terre non travaillée (couvre sol, moins d’adventices et décompactage de la terre du fait de la travailler).
Pour les courges, pas de compétition constatée non plus : les courges ont représenté le couvre sol qui a duré le plus longtemps, par conséquent moins d’adventices ont pu se développer sur ces rangées de courges.
Précisions concernant l’irrigation
La vigne dispose d’un goutte à goutte avec un goutteur à chaque pied.
Les courges et les pommes de terre on su trouver l’eau.
Les fèves ont le plus souffert du manque d’eau.
Quelques arrosages manuels ont été faits lors des canicules (moins de 10 fois sur toute la saison).
Les raisins sont beaux et sucrés, il ne semble pas y avoir eu de compétition à ce niveau.

 

Les récoltes
Pour les pommes de terre, les rendements ont été excellents (x12 pour la charlotte, x10 pour la spunta, x6 pour la Monalisa et Sirtéma).
Pour les courges, le rendement a été un peu plus faible que dans un potager car il y a eu moins de soins.

Précisions sur le type de terre et la vigne
Le type de terre : dans cette parcelle, la profondeur du sol varie de 50 cm à 1,5 m en passant par argileux, à limoneux ; le PH est neutre ; plutôt pauvre en humus.
La vigne est un hybride résistant (prior) aux mildiou et oïdium.
Pour conclure
Le fait de mettre des engrais verts et des légumes apporte du soin à la terre et à la vigne plutôt que de laisser des adventices se développer. En effet, au lieu de lutter contre ces adventices, les soins se concentrent sur les légumes et autres cultures d’inter-rang et par conséquent à la vigne aussi.
Le temps de travail est très faible par rapport à un potager et les rendements sont intéressants quand on compare le temps de travail par rapport au rendement.
Vivement l’année prochaine pour continuer d’expérimenter la vigne/légumes/engrais verts en étant vigilent aux rotations.

Valoriser les déchets verts pour régénérer les sols ( avec Jean-Paul NOURIT)

VALORISER LES DÉCHETS VERTS ET AGRICOLES PAR LES MÉTHODES DE FERMENTATION, LE MULCH ET LE LOMBRICOMPOST ( avec Jean-Paul NOURIT)

28 et 29 novembre 2019

Un sol vivant dispose d’une structure et porosité favorables au développement du système racinaire de la vigne. Il assure les conditions optimales pour le déploiement des micro-organismes participant à la protection et l’épanouissement des vignes. Un sol vivant est capable d’absorber et de restituer à la vigne l’eau, les minéraux, les éléments nutritifs et les forces de vie nécessaire à sa bonne santé et sa production. Créer et maintenir un sol vivant garantit la protection naturelle de la vigne, et la quantité et qualité d’un raisin, sans intrant. Dans le contexte de la monoculture de la vigne, le retour de matières organiques au sol paraît compliqué. Pourtant de nombreuses ressources existent, mais en l’état elles portent un nom bien peu attractif : les déchets organiques.

Objectif général

Maîtriser un panel de méthodes réutilisant les déchets verts et agricoles pour produire une matière organique capable de rebooster et d’entretenir la vie des sols.

PROGRAMME

Jeudi 28 novembre

Matin : comprendre les cycles des principaux éléments des sols pour un apport de matière adapté.

  • Intégrer le cycle du carbone dans le sol : pourquoi le sol a-t-il besoin de carbone et sous quelle forme, pour quel micro-organisme et in fine pour quelle culture ?
  • Quelles sont les effets négatifs d’un apport  de matière organique mal équilibrée, dans le sol ?
  • Le rapport Carbone /Azote dans le sol et dans le tas de compost, une histoire de temps…

Après-midi : maîtriser différentes méthodes de compostage.

  • Avantage et inconvénient des différentes méthodes de compostage : limiter les pertes d’énergie et d’éléments fertilisants lors des processus.
  • Les différentes « recettes » de compost et à partir de quelle matière de base ?.
  • Fabrication d’un compost « chaud » à partir de broyat végétal de collecte et de déchet organique divers.

Vendredi 29 novembre

Matin : maitriser l’ensemble du processus du lombricompostage

  • Dimensionnement du lombricompostage en fonction des ressources internes et des facteurs limitants (l’espace, le temps, les intrants et les besoins)
  • Mise en place du lombricompostage : l’eau, l’espace disponible et ses limites, le matériel (outils manuels et mécaniques), le temps homme et son évolution, ses limites
  • Les intrants : les fumiers (chevalins, bovins, ovins, caprins, autres) et leurs paillages, les déchets organiques (maraîchage, cuisine, déchets verts, déchets organiques du commerce, autres), la matière carbonique (papier, carton, paille, brf, broyats).
  • Maintenance et entretien du lombricompostage : la progression des andains, la récupération du lombricompost et du lixiviat, la multiplication des vers

Après-midi : savoir valoriser les produits issus du lombricompostage

  • Les deux produits issus du lombricompostage : le compost lui-même avec sa très haute valeur fertilisante, et le «  jus de lombricompost » comme levain pour le sol.
  • Utilisation des amendements liquides et solides, les points de vigilance
  • Étude des cas particuliers
  • Questionnements par rapport aux cas des participants

Participation et inscription
Envoi du bulletin d’inscription auprès d’Émilie Rousselle à e.rousselle@vignesentransition.org 

Pour toute  question sur le contenu  contactez Pierre-Yves PETIT au 06.51.85.77.62

Cette formation est complémentaire de la formation cultiver les micro-organismes pour régénérer les sols (4 et 5 novembre 2019) avec Jérémy Rizoud. Nous invitons les stagiaires à s’inscrire à ces deux dates pour avoir une formation complète sur le sujet.

Coût pédagogique
> Financement professionnel : 336€ les 2 jours de formation
Prise en charge à 100% par Vivea pour tout cotisant MSA / cotisant solidaire MSA / personne en démarche d’installation et de création d’entreprise agricole
Financement possible par votre OPCA (FAFSEA, FONGECIF, Pôle Emploi…).
> Financement personnel : 200€ les 2 jours de formation.

Dates : jeudi 28 et vendredi 29 novembre 2019

Lieux :
Jeudi 28 : Vignoble de Claire Cazalis et Henri Boissié au 36 bis route des Aresquiers à Vic la Gardiole (34110).
Vendredi 29 : Local de Vers la terre ZA Les aires , Rue Pierre David 34120 Pézenas.

FORMATEURS et INTERVENANTS

Jean Paul NOURIT : spécialiste de la valorisation des déchets agro-alimentaires, gérant de la société Vers la Terre, éleveur de lombrics pour le lombricompostage. Jean Paul Nourrit s’est spécialisé dans l’élevage de lombrics « champions » destinés à la valorisation de déchets verts familiaux et il a créé une gamme de composteurs domestiques. Il a aussi développé des modèles de lombricomposteurs pouvant être utilisés à l’ échelle d’une ferme.
Pierre-Yves PETIT : Formateur-Consultant indépendant en permaculture. Passionné par le vivant depuis l’enfance. Formé dans les domaines naturalistes et agronomiques. Un temps Agriculteur maraîcher bio et paysagiste, Pierre-Yves œuvre pour davantage de compréhension des modèles naturels et à leur intégration dans le design de nos modes de production. Pierre-Yves est coordonnateur du programme Vignes en transition. Pierre-Yves interviendra sur la valorisation des déchets verts de collecte publique par le compostage et la mulch.

Pré-requis : Aucune connaissance ni formation préalable n’est nécessaire.

Qui est concerné ? Cette formation a pour but d’accompagner prioritairement les viticulteurs-trices, ainsi que les candidat-e-s à l’installation dans leur transition viticole dans le paysage méditerranéen. Pour enrichir les échanges et les savoir-faire, les formations pourront également accueillir tout autre agriculteur-agricultrice intéressé(e) par l’acquisition de savoir-faire  concernant la régénération des sols, ainsi que les organisations disposant de foncier ou gestionnaires de territoires (collectivités, CEN, cdl, AFB, département, Région, etc.).

Autre information utile
Hébergement possible dans les environs à la charge des stagiaires.
Restauration : repas tiré du panier.

Effectif : 15 personnes maximum.

Atelier vigne & élevage/pastoralisme – Jeudi 14 novembre 2019

Contexte :  terres viticoles appauvries, herbicides en voie d’interdiction, perte de biodiversité générale, des systèmes d’enherbement vieux d’il y a 30 ans et non adaptés au gain de fertilité des exploitations, domination de pratique de monoculture et disparition des fonctions  agronomiques de l’animal d’élevage.

Les craintes : le vigneron craint que le mouton ne dégrade son vignoble et le berger/éleveur craint l’insuffisance de nourriture herbacée/fourrage.

Vision/intention : dans tout système naturel la présence d’ animaux brouteurs régule la végétation,  recycle et  re-sème tout en augmentant la fertilité.  Une vigne est un système ouvert ; la moitie du sol de la vigne, directement touché par la lumière , engendre la production d’une prairie.

Problématique :  est-ce la gestion de la prairie qui pose problème ou la prairie elle-même ?.

Le mouton : il transfère la fertilité des zones de garrigues vers les zones de culture. De plus, il réduit le risque d’incendie et limite l’enfrichement et l’érosion. Maintient l’ouverture des paysages de garrigue.

Finalité : « le mouton contribue à la fertilisation de la vigne et l’enherbement de la vigne permet une croissance optimale du  mouton ». Augmentation de la fertilité des sols viticoles entre autre. Réintegration paysagère du mouton. Autonomie alimentaire des territoires.

Objectifs de l’atelier :

  • Comprendre quelles sont les successions à l’oeuvre dans la nature comme dans la vigne pour développer des outils de pilotage de la fertilité globale . Il s’agit du principe de pâturage holistique.
  • Tendre vers des performances croisées entre objectifs économiques et environnementaux  : le rendement/ l’augmentation de la biodiversité/ la suppression des herbicides.

Public : privé et public , monde agricole, monde naturaliste, monde de la gestion et acquisition foncière, collectivités.

AU PROGRAMME :

9h- 11h30 : témoignage et  retour d’expériences autour de l’alliance vigne/élevage, résultats de recherche sur cette thématique- les pratiques anciennes et les nouvelles -introduction au principe de pâturage holistique. Les témoignant-e-s  :

  • Andy Darlington : présentation du principe de pâturage holistique.
  • Patrick Mayet : éleveur ovin dans le secteur du Pic St Loup et écologue.
  • Tarik Elafi : éleveur secteur littoral Villeneuve les Maguelone, en contrat avec le conservatoire des espaces naturels.
  • Didier Barral : vigneron pionnier  dans les pratiques pastoralisme viticole.

11h30 : émergence de questions/problématiques.

Midi : repas tiré du sac (des micro-ondes sont à disposition pour les plats à réchauffer).

Après-midi : ateliers thématiques  autour des questions du pâturage dans les vignes. Recherche-action et restitution.

16h30 : clôture et perspectives.

Lieu : Conservatoire d’Espaces Naturels Site des Salines de Villeneuve, Chemin des Salins, 34750 Villeneuve les Maguelone.

Sur inscription en remplissant ce formulaire. Participation financière libre et consciente . Événement en autofinancement et auto-organisation.

Pratiquer la taille douce de la vigne ( Avec Marceau Bourdarias)

LA TAILLE DOUCE PHYSIOLOGIQUE DE LA VIGNE

Jeudi 13 et vendredi 14 février 2020

Mieux tailler la vigne pour moins de maladies et de meilleurs raisins.
Une taille plus précise et adaptée permet de diminuer l’impact des maladies de bois sur le vignoble. Une approche précise de la plante et du rôle des champignons saprophytes dans les dépérissements sont des clés de l’amélioration de la santé du vignoble.
L’enjeu économique et qualitatif conséquent que représente l’amélioration des travaux sur la plante est au centre des préoccupations de cette formation.

Objectifs de la formation :
Comprendre la structuration physiologique d’un cep de vigne, ses systèmes de défense contre les ravageurs et observer l’impact de la taille sur la plante.
Approcher la compréhension du rôle des champignons saprophytes dans les symptômes de dépérissement des plantes.
Permettre une meilleure gestion du vignoble pour un contrôle des maladies de bois et une durée de vie des ceps bien plus importante.
Maitriser une méthode de taille et palissage évitant l’affaiblissement des ceps, homogénéisant le vignoble et permettant d’avoir moins de maladies et de meilleurs raisins.

PROGRAMME
Jeudi 13 février
9H00-10H30 : Exposé théorique avec projection et observation d’échantillons
– Présentation et explication de la démarche liée à la modification de la taille pour réduire les maladies de bois et des recherches en cours
– Ecologie de la plante, biodiversité et régulation. Comprendre les interactions écologiques et biologiques entre le sol substrat, les microorganismes et la faune.
– Importance de la vie du sol. Relation entre la vie du sol et équilibres écologiques quelle est la place des champignons saprophytes, des insectes… dans les équilibres naturels. Qui sont ces maladies de bois ?
– Physiologie de la plante.
– Croissance/développement/flux de sève. Dissection de petits échantillons et compréhension de la physiologie de la plante
– Phénologie et Induction florale . Compréhension des étapes phénologiques et particulièrement de la constitution des réserves pour une initiation florale de qualité
10H30-12H30 : Exposé théorique avec projection et observation d’échantillons
– Systèmes de défenses.
– La compartimentation. Comprendre quels sont les systèmes de défense des plantes contre les agressions des champignons lignivores et autres parasitismes des parties ligneuses.
– La mélanisation. Les défenses de la plante dans les parties non ligneuses
– Les angles de coupes et leurs incidences. Incidences des angles de coupes dans le respect des trajets de flux de sèves et du recouvrement des plaies en liaison avec la contamination par les maladies de bois.
– Pourrissement, mortalité des bois et circulation de la sève. Relation entre dessèchement, pourrissement et mortalité des bois liés aux champignons et la circulation des sèves
14H-16H30 : Observations sur le terrain
– Sortie sur le terrain et dissection de vieux pieds de vignes. Se rendre compte sur le terrain de l’impact des choix de taille par une méthode de dendrologie avancée
– Observation de la compartimentation, du recouvrement des plaies…dissections de plants malades en vue de la compréhension des symptômes et dégâts causés par les champignons
– Stratégies de tailles Regard sur les stratégies de tailles employées et le lien qu’elle peuvent avoir avec la symptomatologie
– Observation des dépérissements (Esca, Eutipiose, Black dead arm)
16H30 17H30
Diaporama de dissections. Bien cibler et comprendre l’origine des infections

Vendredi 14 février
9H30-10H30 : les tailles et leurs réalisations correctes
– Exemples de taille
– Les tailles Guyot, cordon de Royat, gobelets… Mise au point et mise en commun des différentes techniques de taille
– Vers une taille idéale pour les ceps, (ses contraintes techniques) Quelle serait la taille idéale pour le cep et quelle est sa compatibilité avec la production.
– Limitation de l’allongement,
– Etape par étape de la construction et de l’entretien d’un cep en respectant les règles de l’art
– La taille de formation, construire un cep résistant et efficace.
10H30 12H30 : les gestes qui pérennisent la qualité de taille.
– Charge et vigueur. Respecter l’énergie disponible de la plante pour lui permettre de lutter efficacement contre les maladies de bois. Eviter leur affaiblissement.
– L’épamprage
– Le palissage
– Le relevage
– Précision des étapes des travaux en vert en liaison avec la qualité des ceps et du raisin
– Régénération d’un cep abimé.
– Regreffage. Marcottage.
– Différentes techniques pour reformer ou réparer un cep atteint fortement par des maladies sur le bois
– Perspectives économiques à moyen et long terme. Explicitation des retombées importantes d’une meilleure gestion de la taille sur l’économie et la salubrité des parcelles
14H-15H30 : mises en pratique des techniques développées
Démonstration de taille sur des ceps problématiques. Taille de différents ceps à différents stades pour une compréhension dynamique des exposés
15H30 – 17H :  Ateliers par groupes
– Angles de coupes / choix des coursons et baguettes, stratégies et projections.
– Choix des coursons, baguettes et respect des flux de sève
– Observation des techniques de chacun, conseils individuels.
17H – 17H30 : Bilan
Échanges et questions ouvertes.

Participation et inscription
Inscription en envoyant ce bulletin d’inscription auprès d’Émilie Rousselle à e.rousselle@vignesentransition.org
• Pour toute question concernant votre inscription contactez
Emilie ROUSSELLE à e.rousselle@vignesentransition.org
• Pour toute autre question (contenu de la formation, déroulement, etc.) contactez
Pierre-Yves PETIT au 06.51.85.77.62

Coût pédagogique
> Financements professionnels : 336€ les 2 jours de formation
Prise en charge à 100% par Vivea pour tout cotisant MSA / cotisant solidaire MSA / personne en démarche d’installation et de création d’entreprise agricole
Financements possibles par votre OPCA (FAFSEA, FONGECIF, Pôle Emploi…).
> Financements personnels : 200€ les 2 jours de formation.

Dates : jeudi 13 et vendredi 14 février 2020

Lieu : Vignoble de Claire Cazalis et Henri Boissié en muscat petit grain (en AB depuis 2005) et en cours de diversification fruitière (EARL le Bosquet) au 36 bis route des Aresquiers à Vic la Gardiole (34110).

FORMATEURS et INTERVENANTS
Marceau BOURDARIAS : Arboriste et formateur en connaissance du vivant depuis 15 ans, technicien passionné de physiologie et écologie des plantes ligneuses. Observateur technique et applicateur méthodique. La qualité principale de Marceau est de faire le lien entre connaissances scientifiques et savoirs empiriques, les croiser, les connecter et mettre en pratique le résultat de ces analyses. Marceau aime mettre mon savoir et mon intuition au service des plantes et des hommes qui les cultivent. Dans ses formations, le souci d’autonomisation des vignerons et arboriculteurs passe par la transmission de la compréhension des systèmes de fonctionnement et de régulation du vivant. Le geste découle de la maîtrise de cette compréhension. Appréhender les lois de la nature, travailler en Co-création avec elle. Sortir d’un combat contre… Entrer dans une coopération AVEC le vivant. https://marceaubourdarias.fr
Pierre-Yves PETIT : Formateur-Consultant indépendant en permaculture. Passionné par le vivant depuis l’enfance. Formé dans les domaines naturalistes et agronomiques. Un temps Agriculteur maraîcher bio et paysagiste, Pierre-Yves œuvre pour davantage de compréhension des modèles naturels et à leur intégration dans le design de nos modes de production. Pierre-Yves est coordonnateur du programme Vignes en transition.

Pré-requis : Aucune connaissance ni formation préalable n’est nécessaire.

Qui est concerné ? Cette formation a pour but d’accompagner prioritairement les viticulteurs et viticultrices, ainsi que les candidat-e-s à l’installation dans leur transition viticole dans le paysage méditerranéen. Pour enrichir les échanges et les savoir-faire, les formations pourront également accueillir tout autre agriculteur-agricultrice, ainsi que les organisations disposant de foncier ou gestionnaires de territoires (collectivités, CEN, cdl, AFB, département, Région, etc.)

Autres informations utiles
Hébergement possible dans les environs à la charge des stagiaires.
Restauration : repas tiré du panier.

Effectif : entre 12 et 15 personnes maximum.

Journée porte ouverte – Samedi 19 octobre 2019

Un an après sa naissance, quel chemin parcouru par la démarche Vignes en Transition  ? Quelles perspectives ?

AU PROGRAMME :

10h : visite du site expérimental de Vignes en Transition à Vic-la-Gardiole et présentation des actions de Vignes en Transition.

Midi : fête de la transition actuelle et à venir des vignes méditerranéennes autour d’un méchoui.

Après-midi : rencontres et échanges d’expériences, discussion libre, venez avec vos instruments / vos talents / vos idées/ vos questions!

Réservation demandée avant le 10 octobre : merci de nous confirmer votre présence par email à  : b.lemoel@vignesentransition.org (en précisant votre présence au repas ou non*).

*Participation au méchoui : 10€ –  Les accompagnements (boissons,  pain, fruits, dessert, salades , tarte, etc.) restent  à la charge des participant-e-s et pourront être partagés.

Accueil à partir de 9h30 au domaine Cazalis, 36 bis route des Aresquiers, 34110 Vic la Gardiole

Cultiver les micro-organismes pour régénérer les sols (avec Jérémy Rizoud)

CULTIVER LES MICRO-ORGANISMES POUR RÉGÉNÉRER LES SOLS
4 et 5 novembre 2019

Les micro-organismes présents dans le sol joue un rôle central sur la fertilité de celui-ci. Ils contribuent à améliorer la nutrition des plantes en augmentant la disponibilité des éléments nutritifs. Ils  aident les plantes à résister à différents stress et à lutter contre les maladies et ravageurs. Cette biodiversité microbienne  apporte un réel bénéfice aux cultures, et  cet apport préserve l’équilibre global du sol.

Objectif général

  • Etre en capacité de  comprendre les services rendus par les micro-organismes
  • réaliser soi-même ses préparations  de micro-organismes, base de la vie microbienne du sol.

PROGRAMME

Lundi 4 novembre
Matin : comprendre l’importance des micro-organismes dans le sol d’un vignoble.

  • Les échanges vignes / microbes : comment les vignes maîtrisent la biologie du sol.
  • Le rôle des micro-organismes dans le cycle des nutriments.
  • Structuration et aération du sol par les micro-organismes : le travail du sol et ses conséquences.
  • Après-midi : les préparations à base de micro-organisme adaptées aux besoins de la  vigne.
  • Les besoins nécessaires à la vigne : biomasse microbienne et rapport C/N.
  • Méthodes de compostage : compost thermophile et vermicompost.
  • Les extraits de compost pour relancer la vie microbienne des sols.
  • Protéger et nourrir la vigne avec les Thés de Compost Oxygénés (TCO) : élaboration de TCO.

  • Mardi 5 novembre

    Matin : élaboration d’extrait de compost pour apporter facilement et rapidement la biologie nécessaire au vignoble.
  • Mise en route d’un extrait de compost
  • Observation au microscope d’extraits de compost
  • Comparatif de plusieurs échantillons et identification de micro-organismes
  • Après-midi : Inoculer les microbes adaptés au vignoble.
  • Application d’extrait de compost au vignoble
  • Pulvérisation foliaire de Thé de Compost Oxygéné

Participation et inscription
Envoi du bulletin d’inscription auprès d’Émilie Rousselle à e.rousselle@vignesentransition.org

• Pour toute question sur le contenu (contenu de la formation, déroulement, etc.) contactez Pierre-Yves PETIT au 06.51.85.77.62

Coût pédagogique
> Financements professionnels : 336€ les 2 jours de formation
Prise en charge à 100% par Vivea pour tout cotisant MSA / cotisant solidaire MSA / personne en démarche d’installation et de création d’entreprise agricole
Financements possibles par votre OPCA (FAFSEA, FONGECIF, Pôle Emploi…).
> Financement personnel : 200€ les 2 jours de formation.

Date : lundi 4 et mardi 5 novembre 2019

Lieu : Vignoble de Claire Cazalis et Henri Boissié en muscat petit grain (en AB depuis 2005) et en cours de diversification fruitière (EARL le Bosquet) au 36 bis route des Aresquiers à Vic la Gardiole (34110).

FORMATEURS et INTERVENANTS
Jérémy RIZOUD : s’investit dans la régénération des sols et des écosystèmes, en associant des approches systémiques et microscopiques. Il développe pour cela son laboratoire d’analyses microbiologiques des sols, et approfondit notamment les techniques d’extraits et de thés de compost oxygénés. Jérémy accompagne des projets agricoles et participe régulièrement à des formations autour de la microbiologie des sols, de l’agriculture régénérative ou de la permaculture.
Pierre-Yves PETIT : Formateur-Consultant indépendant en permaculture. Passionné par le vivant depuis l’enfance. Formé dans les domaines naturalistes et agronomiques. Un temps Agriculteur maraîcher bio et paysagiste, Pierre-Yves œuvre pour davantage de compréhension des modèles naturels et à leur intégration dans le design de nos modes de production. Pierre-Yves est coordonnateur du programme Vignes en transition.

Pré-requis : Aucune connaissance ni formation préalable n’est nécessaire.

Qui est concerné ? Cette formation a pour but d’accompagner prioritairement les viticulteurs-trices, ainsi que les candidat-e-s à l’installation dans leur transition viticole dans le paysage méditerranéen. Pour enrichir les échanges et les savoir-faire, les formations pourront également accueillir tout autre agriculteur-agricultrice intéressé(e) ainsi que les organisations disposant de foncier ou gestionnaires de territoires (collectivités, CEN, cdl, AFB, département, Région, etc.).

Autre information utile
Hébergement possible dans les environs à la charge des stagiaires.
Restauration : repas tiré du panier.

Effectif :  15 personnes maximum.

 

IN VINO VERITAS : une BD sur les pratiques agroécologiques en viticulture

FNE LR a travaillé en étroite collaboration avec des vignerons pour produire sa  bande dessinée « In vino veritas : les pratiques
agroécologiques en viticulture ». Car le vin, ce n’est pas qu’une histoire de goût ! Cette BD met en lumière les pratiques qui concilient préservation de
l’environnement et production viticole. Les solutions existent… il faut
juste les faire connaître !

Continuer la lecture de « IN VINO VERITAS : une BD sur les pratiques agroécologiques en viticulture »

Variétés de vignes résistantes

LES VARIÉTÉS DE VIGNES RÉSISTANTES
Lundi 8 et mardi 9 juillet 2019

Objectif de la formation
L’objectif de ce stage est de connaître les variétés de vignes résistantes aux maladies cryptogamiques dans un souci de réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires. Il s’agit également de découvrir leur caractéristiques culturales et œnologiques, ainsi que leurs exigences pédoclimatiques afin que les viticulteurs soient en capacité de les intégrer à leur travail.

PROGRAMME
Lundi 8 juillet
Matin : connaître les nouvelles variétés de vignes résistantes aux maladies
– Visite de l’unité expérimentale de Pech rouge, présentation des travaux expérimentaux qui y sont menés par l’INRA et des innovations technologiques en viticulture et en œnologie
– Présentation des nouvelles variétés expérimentales sélectionnées pour leur résistance à l’oïdium et au mildiou, ou encore leur faible degré d’alcool, leur fort taux d’anthocyanes…
– Visite de parcelles témoins plantées avec des variétés originelles et des parcelles plantées de variétés améliorées génétiquement (non modifiées)
Après-midi : se réapproprier le travail de conservation et de sélection paysanne
– Visite de la collection ampélographique* de Vassal (*discipline commune à la botanique et à l’œnologie traitant des cépages) qui compte près de 4000 variétés de vignes provenant d’une cinquantaine de pays viticoles, dont des vignes originelles françaises.
– Comprendre la variabilité génétique et le potentiel de sélection paysanne par rapport au problème du changement climatique.
– Comment participer à la collection et se réapproprier le travail paysan de sélection ?
– Quelles variétés pour quelles pratiques ? Les adaptations potentielles des variétés aux terroirs, les valeurs agronomiques et culturales…

Mardi 9 juillet
Matin : découvrir des variétés de vigne traditionnels et hybrides résistants aux maladies
– Visite de la pépinière VitiCabrol qui présente une collection de variétés de vigne résistantes aux maladies originaires de France et d’autres pays.
– Pourquoi s’orienter vers des variétés hybrides ou interspécifiques issues de croisements naturels ? Quelles pratiques culturales avec ses variétés ?
Après-midi : connaître les principales variétés de vignes anciennes et leurs différentes caractéristiques
– Découverte d’une collection de vignes anciennes du réseau Fruits Oubliés
– Pourquoi s’intéresser aux cépages anciens ?
– Tour d’horizon des cépages oubliés, anciens, et des produits qui peuvent en découler (vins, jus…)
– Les cépages autochtones

Dates : Lundi 8 et mardi 9 juillet 2019

Participation et inscription
Inscription en envoyant ce bulletin d’inscription auprès d’Émilie Rousselle à e.rousselle@vignesentransition.org
• Pour toute question concernant votre inscription contactez
Emilie ROUSSELLE à e.rousselle@vignesentransition.org
• Pour toute autre question (contenu de la formation, déroulement, etc.) contactez
Pierre-Yves PETIT au 06.51.85.77.62

Lieux
Lundi 8 matin : Unité Expérimentale de Pech Rouge, 11430 Gruissan
Lundi 8 après-midi : INRA – Domaine de Vassal, Ancienne route de Sète, 34340 Marseillan-plage
Mardi 9 matin : Pépinière VITICABROL , 18 Avenue de Belarga, 34230 Plaissan
Mardi 9 après-midi : chez Raphaël Colicci, Oléatherm / Conservatoire des jardins d’Escoubilles, Chemin de la Bruyère des Salces, 34700 Saint-Privat

Coût pédagogique
> Financements professionnels : 336€ les 2 jours de formation
Prise en charge à 100% par Vivea pour tout cotisant MSA / cotisant solidaire MSA / personne en démarche d’installation et de création d’entreprise agricole
Financements possibles par votre OPCA (FAFSEA, FONGECIF, Pôle Emploi…).
> Financements personnels : 210€ les 2 jours de formation.

Formateur & intervenants
> Pierre-Yves PETIT : Formateur-Consultant indépendant en permaculture. Passionné par le vivant depuis l’enfance. Formé dans les domaines naturalistes et agronomiques. Un temps Agriculteur maraîcher bio et paysagiste, Pierre-Yves œuvre pour davantage de compréhension des modèles naturels et à leur intégration dans le design de nos modes de production. Pierre-Yves est coordonnateur du programme Vignes en transition. https://www.cyclanthere.com

> Raphaël COLICCI : Agriculteur, thérapeute, créateur de conservatoires de la biodiversité nourricière et de nouvelles filière agricole produisant des alicaments
> Laurent CABROL : Viticulteur passionné depuis 4 générations à Plaissan au cœur de la plaine viticole Héraultaise, j’ai replanté sur mon exploitation depuis 10 ans, une collection de variétés de vigne résistantes aux maladies
> Chercheurs à l’INRA pour les visites des domaines de Pech Rouge et de Vassal

Pré-requis
Aucune connaissance ni formation préalable n’est nécessaire.

Qui est concerné ?
Cette formation a pour but d’accompagner prioritairement les viticulteurs et viticultrices, ainsi que les candidat-e-s à l’installation dans leur transition viticole dans le paysage méditerranéen. Pour enrichir les échanges et les savoir-faire, les formations pourront également accueillir tout autre agriculteur-agricultrice intéressé(e) par l’acquisition de savoir-faire pour diversifier sa production ou valoriser le patrimoine naturel en place, ainsi que les organisations disposant de foncier ou gestionnaires de territoires (collectivités, CEN, cdl, AFB, département, Région, etc.).

Autres informations utiles
Hébergement possible dans les environs à la charge des stagiaires.
Restauration : repas tiré du panier.

Effectif : entre 12 et 15 personnes maximum.

Planifier la fertilité et la gestion de l’eau d’un domaine viticole

FORMATION : Planifier la fertilité et la gestion de l’eau
à l’échelle d’une ferme / d’un domaine agricole

28, 29 et 30 octobre 2019

La pratique de la monoculture engendre le plus souvent les conséquences suivantes : dégradation et érosion des sols (disparition de la matière organique), perte de biodiversité (naturelle et cultivée), utilisation de biocides (car il ne peut pas y avoir d’équilibre biologique en monoculture) et les conséquences qui vont avec : pollution des nappes phréatiques et du bassin versant/ problème de santé humaine/ perte de qualité de la production/ mécanisation qui induit un tassement des sols / disparition de la porosité biologique avec aggravation de phénomène de crue et de sécheresse des sols.  L’accent sera mis sur le manque de résilience du modèle de monoculture.

  • Objectif de la formation
    Capacité d’envisager l’avenir de sa ferme en répondant aux problématiques de la monoculture et du dérèglement climatique. Assurer la durabilité et la résilience (écologique et économique) du système agricole. Les participants acquerront des connaissances et  savoir-faire pour optimiser la fertilité globale et la gestion de l’eau sur le terrain. Cette maîtrise passe par :
  • Une analyse du paysage et de sa topographie.
  • Un aménagement structurel du paysage favorisant l’auto-fertilisation et l’hydratation naturelle.
  • Une maîtrise de l’alliance entre arbres, cultures et/ou animaux sur une même parcelle, (agroforesterie et pâturage holistique pour redynamiser les cycles de fertilité).

 

PROGRAMME

Jour 1

Matin : Lire et optimiser la fertilité globale d’une ferme avec l’ « échelle de la permanence » de Yeomans A.P.

  • méthode  de planification du domaine : identification des différents éléments (climat, topographie, eau, accès, arbres, infrastructures, parcelles, sol) et comment relier chacun d’eux de manière à optimiser la fertilité globale.

Après-midi : Optimiser la gestion de l’eau grâce aux principes de base de la planification Keyline

  • Observer un terrain : sa fertilité et la répartition de l’eau dans le paysage. Repérer les zones humides, les zones sèches et les zones d’érosion.
  • Maîtriser les outils de relevés de terrain : lunette de chantier, niveau, GPS / géoportail.
  •  Redistribuer les eaux de ruissellement sur un paysage pour augmenter l’hydratation de manière homogène  et repérer les zones propices à la création des bassins de rétention ou d’infiltration.
  • Modéliser et aménager le paysage pour créer des structures type terrasse, chemin et plantation en fonction des courbes de niveau (« keyline design »).
  • Connaitre le  matériel spécifique, comme la sous-soleuse de type Yeomans.

Jour 2

Matin : S’approprier les principes du pâturage holistique : les successions écologiques animales et végétales au service de la fertilité globale des sols.

  • Comprendre les cycles d’aggradation des sols.
  • S’inspirer des travaux de Alan Savory sur la régénération de sols friables  par la succession des herbivores.
  • Savoir combiner les avantages de différents animaux pour améliorer les sols ( travaux de Joel Salatin).
  • Evaluer les capacités et conditions de son lieu pour accueillir différents animaux d’élevage.

Après-midi : Diversifier sa production au service de la résilience du système agricole : planter des arbres fruitiers et des arbres «utiles».

  • Appliquer les principes de l’agroforesterie selon les successions végétales. Présentation des travaux d’ Ernst Gotsh.
  • Savoir récolter la lumière solaire.
  • Intégrer des arbres à une production comme source de fertilité, de production et de biodiversité.
  • Définir les critères de choix des espèces et de leur emplacement.

Jour 3

Matin : Concevoir sur plan l’organisation et l’aménagement  pour optimiser la gestion de l’eau et la fertilité

  • Modéliser l’ensemble des éléments (parcelles, lignes de culture, brises vents, bâtiments, etc.)
  • Exercice pratique de conception sur plan appliqué à la ferme accueillant la formation.

Après-midi : piloter l’aménagement de son domaine

  • Placer concrètement sur le terrain les éléments définis lors de l‘exercice sur plan ( jour 1 et 2).
  • Réflexion et discussion : comment passer de la conception à la réalisation ?
  • Exercice de terrain d’aménagement paysager : traçage de baissière et ligne de plantation selon les courbes de niveau.

Dates : 28, 29 et 30 octobre 2019

Participation et inscription
Inscriptions en envoyant ce bulletin d’inscription à Émilie Rousselle à e.rousselle@vignesentransition.org
• Pour toute question concernant votre inscription contactez
Emilie ROUSSELLE à e.rousselle@vignesentransition.org
• Pour toute autre question (contenu de la formation, déroulement, etc.) contactez
Pierre-Yves PETIT au 06.51.85.77.62

LieuVILLENEUVE LES CORBIERES (11360)

Coût pédagogique
Financements professionnels : 504 € TTC les 3 jours de formation
Prise en charge à 100% par Vivea.
Financements possibles par votre OPCA (FAFSEA, FONGECIF, Pôle Emploi…).
Financements personnels : prix conscient sur une base de 100€ par jour de formation

Formateurs :
Pierre-Yves PETIT : Formateur-Consultant indépendant en permaculture. Passionné par le vivant depuis l’enfance. Formé dans les domaines naturalistes et agronomiques. Un temps Agriculteur maraîcher bio et paysagiste, Pierre-Yves œuvre pour davantage de compréhension des modèles naturels et à leur intégration dans le design de nos modes de production. Pierre-Yves est coordonnateur du programme Vignes en transition. 

Pré-requis : Aucune connaissance ni formation préalable n’est nécessaire.
Qui est concerné ?
Cette formation a pour but d’accompagner tout agriculteur-agricultrice, ainsi que les candidat-e-s à l’installation intéressé(e) par l’acquisition de savoir-faire pour améliorer la fertilité et la gestion de l’eau à l’échelle d’une ferme. Pour enrichir les échanges et les savoir-faire, cette formation pourra également accueillir les organisations disposant de foncier ou gestionnaires de territoires (collectivités, CEN, cdl, AFB, département, Région, etc.).

Autres informations utiles
Hébergement possible dans les environs à la charge des stagiaires.
Restauration : repas tiré du panier.

Effectif : entre 12 et 15 personnes maximum.

Plantes bio-indicatrices

FORMATION PLANTES BIO-INDICATRICES
Mardi 28 mai 2019

Objectif général
Les plantes bio-indicatrices servent de base au diagnostic des sols. Elles permettent de donner des indications sur le sol comme sa structure, sa texture, son pH, les pratiques humaines présentes ou passées, ou encore l’activité des micro-organismes (bactéries, champignons) qui rendent assimilables les éléments du sol par les plantes. Cette méthode permet de réaliser un diagnostic de santé de son sol, rapidement et en autonomie. Nul besoin d’être un expert en botanique : seules les espèces fréquemment rencontrées en climat méditerranéen seront présentées. En « lisant » les plantes bio-indicatrices sur votre terrain, vous pourrez donc savoir ce qui se passe dans votre sol et savoir quoi faire pour corriger ou non la situation.
A l’issue de cette journée de formation, vous serez en capacité de faire un autodiagnostic de votre sol dans le but de faire évoluer vos pratiques pour améliorer la vie de ce sol, pour une meilleure qualité de votre production.

PROGRAMME
Matin : comprendre la méthode de diagnostic des sols par les plantes bio-indicatrices
– Qu’est-ce qu’une plante bio-indicatrice et comment renseigne-t-elle sur l’état du sol ?
– Notions élémentaires d’écologie nécessaires au diagnostic des sols par les plantes bio-indicatrices
– Techniques et méthodes de terrain pour les relevés de plantes bio-indicatrices.
Après-midi : mettre en œuvre un diagnostic par les plantes bio-indicatrices sur une parcelle
– Identification et reconnaissance d’espèces, relevés de terrain et cartographie d’espèces.
– Le fonctionnement des sols agricoles, les facteurs de qualité de la vie d’un sol pour savoir prendre les décisions adéquates pour l’améliorer et optimiser ses pratiques agricoles (apport matière organique, choix de couverts végétaux, travail du sol à instaurer ou à éviter, etc.).

Date : mardi 28 mai 2019 de 9h à 17h

Participation et inscription
Inscriptions auprès d’Émilie Rousselle à e.rousselle@vignesentransition.org en envoyant ce bulletin d’inscription
• Pour toute question concernant votre inscription contactez
Emilie ROUSSELLE à e.rousselle@vignesentransition.org
• Pour toute autre question (contenu de la formation, déroulement, etc.) contactez Pierre-Yves PETIT au 06.51.85.77.62

Lieu
Domaine Royal de Jarras, RD 979, 30220 Aigues-Mortes

Coût pédagogique
Financements professionnels : 168 €
Prise en charge à 100% par Vivea pour tout cotisant MSA / cotisant solidaire MSA / personne en démarche d’installation et de création d’entreprise agricole
Financements possibles par votre OPCA (FAFSEA, FONGECIF, Pôle Emploi…).
Financements personnels : nous contacter

FORMATEURS
Michel VALANTIN : Ethnobotaniste héraultais formateur en horticulture et paysagisme, il connaît parfaitement le territoire méditerranéen français. Il a une approche agronomique fine basée sur une lecture du paysage et de sa flore.
Pierre-Yves PETIT : Formateur-Consultant indépendant en permaculture. Passionné par le vivant depuis l’enfance. Formé dans les domaines naturalistes et agronomiques. Un temps Agriculteur maraîcher bio et paysagiste, Pierre-Yves œuvre pour davantage de compréhension des modèles naturels et à leur intégration dans le design de nos modes de production. Pierre-Yves est coordonnateur du programme Vignes en transition. https://www.cyclanthere.com

Pré-requis : Aucune connaissance ni formation préalable n’est nécessaire.
Qui est concerné ?
Cette formation a pour but d’accompagner tout agriculteur-agricultrice, ainsi que les candidat-e-s à l’installation désireux de mieux connaître leur sol afin d’adapter leurs pratiques culturales. Pour enrichir les échanges et les savoir-faire, cette formation pourra également accueillir les organisations disposant de foncier ou gestionnaires de territoires (collectivités, CEN, cdl, AFB, département, Région, etc.).

 

Autres informations utiles
Restauration : repas tiré du panier.

Effectif : entre 12 et 15 personnes maximum.